Médecin généraliste, j'ai effectué mon externat à la faculté de médecine Pierre et Marie Curie et mon internat à l'université Bichat. C'est au cours de mes premières années de pratique que j'ai pris conscience d'une limite importante de la médecine conventionnelle.
Certains symptômes revenaient, persistaient, sans trouver de réponse durable. La douleur était soulagée par des analgésiques, mais rarement traitée en profondeur. Il me manquait des outils pour aller plus loin — pour traiter la personne dans sa globalité, et pas seulement son symptôme.
L'acupuncture m'a offert un nouvel outil pour accompagner mes patients autrement. Plutôt que de traiter uniquement le symptôme visible, elle permet d'agir sur les causes profondes et de renforcer l'équilibre global de l'organisme.
Mon intérêt pour l'homéopathie est né d'une situation concrète : les femmes enceintes. Face à l'impossibilité de les traiter avec des médicaments allopathiques sans risque pour le fœtus, j'ai cherché des alternatives sérieuses et efficaces.
L'homéopathie m'a apporté cette réponse — et bien plus encore. Elle m'a permis de découvrir une médecine qui prend en compte non seulement les symptômes physiques actuels et anciens, mais aussi l'état émotionnel, le vécu et l'histoire personnelle de chaque patient.
La santé, ce n'est pas seulement l'absence de maladie. C'est aussi ce sentiment de vitalité, d'équilibre et de bien-être que chacun mérite de ressentir au quotidien. C'est cette vision qui guide chacune de mes consultations.